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🔒 CyberCheck B2B
Diagnostic cybersécurité pour entreprises
Étape 1 / 6

Évaluez votre niveau de cybersécurité

Ce questionnaire adaptatif analyse vos pratiques et génère un rapport personnalisé avec un score et des recommandations prioritaires.

1. Contexte de l'entreprise
Ces informations permettent d'adapter les exigences au profil de votre organisation.
Votre raison sociale ou nom commercial.
Cette information nous permet d'adapter les recommandations à votre taille et à vos obligations.
1–10 salariés
11–50 salariés
51–200 salariés
200+ salariés
La santé, la finance et l'industrie ont des obligations légales particulières en matière de protection des données.
Santé / Médical
Finance / Banque
Industrie / Manufacturing
Commerce / Retail
Services / Conseil
Autre
2. Sauvegardes de vos données
En cas d'attaque, de panne ou d'incendie, seules vos sauvegardes vous permettent de récupérer vos données.
Par exemple : un disque dur externe, un serveur ou un boîtier de sauvegarde dans vos locaux. C'est ce qui vous permettrait de retrouver vos fichiers en cas de panne ou d'attaque.
Oui
Non
Je ne sais pas
Si c'est quelqu'un qui doit penser à le faire (copier-coller des fichiers sur un disque, par exemple), il suffit d'un oubli ou d'une absence pour que la dernière sauvegarde date de plusieurs semaines.
Oui, totalement automatisées
Partiellement
Non, manuelles
Un service en ligne comme Microsoft 365, Google Workspace, ou un espace cloud dédié à votre entreprise. L'avantage : si vos locaux brûlent, vos données restent accessibles.
Oui
Non
Je ne sais pas
Si un incendie, une inondation ou un cambriolage touche vos locaux, votre sauvegarde sur site serait perdue en même temps que le reste. Une copie dans le cloud ou dans un autre bâtiment protège contre ce scénario.
Oui
Non
Je ne sais pas
Lors d'une attaque ransomware (un virus qui prend vos données en otage et réclame une rançon), les pirates cherchent aussi à effacer vos sauvegardes pour vous forcer à payer. Des sauvegardes « verrouillées » résistent à ce type de sabotage.
Oui
Non
Je ne sais pas
Tester une sauvegarde, c'est restaurer un fichier ou un dossier pour vérifier qu'il est bien récupérable. Sans test, vous ne saurez que ça ne fonctionne pas… au pire moment.
Oui, au moins 1× par trimestre
Parfois
Jamais
3. Ordinateurs & comptes utilisateurs
La majorité des cyberattaques commencent par un ordinateur mal protégé ou un compte dont le mot de passe a été volé.
Les mises à jour corrigent des failles de sécurité que les pirates exploitent activement. Un ordinateur non mis à jour depuis plusieurs semaines est beaucoup plus vulnérable. Cela concerne Windows ou macOS, mais aussi les logiciels comme votre navigateur, Office, etc.
Oui, gestion centralisée
Partiellement
Non
Quand une faille grave est découverte dans un logiciel, un correctif est publié rapidement — mais les pirates tentent d'en profiter dès les premières heures. Plus on tarde, plus le risque est élevé.
En général dans les 48h
Dans la semaine
Ça peut prendre plusieurs semaines
Je ne sais pas
La double vérification (aussi appelée « 2FA » ou « MFA »), c'est recevoir un code par SMS ou notification sur votre téléphone en plus de votre mot de passe. Si quelqu'un vole votre mot de passe, il ne peut toujours pas se connecter sans votre téléphone.
Sur tous les accès
Sur certains accès
Non
Par exemple : longueur minimale imposée, utilisation d'un gestionnaire de mots de passe, interdiction de réutiliser le même mot de passe partout. Des mots de passe faibles comme « azerty », « 123456 » ou le prénom d'un employé sont devinés en quelques secondes.
Oui, documentée et appliquée
Informelle / Non écrite
Non
L'antivirus détecte et bloque les virus, les ransomwares et autres logiciels malveillants. Il en existe deux niveaux : l'antivirus classique qui bloque les menaces connues, et les solutions avancées (dites « EDR ») qui détectent aussi des comportements suspects, même pour des attaques inconnues.
Oui, solution avancée avec supervision (EDR)
Antivirus classique uniquement
Non / Je ne sais pas
4. Phishing & comportements
Plus de 9 cyberattaques sur 10 commencent par un e-mail frauduleux. Ce sont surtout les réflexes quotidiens de vos équipes qui font la différence face à ces tentatives.
Exemple typique : un e-mail qui semble venir d'un dirigeant ou d'un fournisseur réclame un virement immédiat, un changement de coordonnées bancaires ou des informations confidentielles. Le bon réflexe est de confirmer la demande par un autre canal (un appel, un contact direct) avant d'exécuter.
Oui, vérification systématique par un autre canal
Parfois, selon les personnes
Non, la demande est exécutée directement
Avant de cliquer, ont-ils le réflexe de contrôler l'expéditeur réel, de survoler un lien pour voir où il mène vraiment, et de se méfier d'une pièce jointe inattendue ? Un seul clic sur un lien piégé ou un fichier malveillant peut suffire à compromettre tout le réseau.
Oui, c'est un réflexe acquis dans l'équipe
De manière inégale selon les personnes
Non, les liens et pièces jointes sont ouverts sans vérification
Inscriptions sur des sites marchands, réseaux sociaux, jeux-concours… Chaque site sur lequel l'adresse professionnelle est renseignée est une source potentielle de fuite : en cas de piratage de ce site, l'adresse se retrouve dans des bases revendues et exploitées pour du phishing ciblé.
Non, usage strictement professionnel
Occasionnellement
Oui, fréquemment
La grande majorité des cyberattaques commencent par un e-mail frauduleux (phishing) : un message qui semble venir de votre banque, de La Poste ou d'un collègue, et qui vous pousse à cliquer sur un lien ou à saisir vos identifiants. Une personne formée à reconnaître ces pièges, c'est une attaque évitée.
Oui, régulièrement (au moins une fois par an)
Oui, une fois lors de l'arrivée dans l'entreprise
Non, pas de sensibilisation
5. Réseau & WiFi
Un réseau mal configuré est une porte d'entrée pour les pirates — même sans que vous le sachiez.
Le pare-feu, c'est le « videur » de votre réseau : il filtre ce qui entre et ce qui sort d'internet et bloque les tentatives d'intrusion. La box de votre opérateur intègre une protection basique, mais un pare-feu dédié offre une protection bien supérieure, avec surveillance en temps réel.
Oui, pare-feu professionnel dédié avec supervision
Uniquement la protection intégrée à ma box / routeur
Non / Je ne sais pas
Imaginez un système d'alarme pour votre réseau : il surveille en permanence les connexions et vous prévient si quelqu'un tente de s'introduire ou si un comportement suspect est détecté. Sans ça, une intrusion peut passer inaperçue pendant des semaines.
Oui, système de détection en place
Non
Je ne sais pas
Un WiFi ouvert aux visiteurs (clients, livreurs, partenaires…) introduit des risques spécifiques s'il n'est pas correctement séparé du réseau que vous utilisez au quotidien.
WiFi interne uniquement (collaborateurs)
WiFi interne + réseau ouvert (clients, visiteurs)
Pas de WiFi
Si un client ou visiteur se connecte au même réseau WiFi que vos employés, il pourrait accéder à vos fichiers partagés, votre imprimante, ou vos serveurs internes. Un « réseau invité » distinct évite totalement ce risque.
Oui, le WiFi visiteurs est séparé du réseau interne
Non, tout le monde est sur le même réseau
Comme dans un hôtel ou un aéroport, un portail d'accueil permet d'informer les utilisateurs des règles d'usage et d'être en conformité avec la loi. Sans ça, vous pourriez être tenu responsable si quelqu'un commet un acte illégal via votre connexion.
Oui, une page d'accueil avec acceptation des conditions
Non, accès direct sans aucun contrôle
En France, tout établissement proposant un WiFi public est tenu de conserver les journaux de connexion pendant un an — une exigence rappelée par l'ANSSI et encadrée par le RGPD. En cas d'incident ou de contrôle, les autorités peuvent les réclamer. Ne pas les conserver vous expose à des sanctions.
Oui, logs conservés conformément à la loi
Non / Je ne sais pas
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